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Île Rousse

L'Île Rousse

L’Île-Rousse (L'Isula en corse) est une Commune française de Haute-Corse, en Balagne. Son premier nom fut Paulina (Paolina en toscan, langue écrite). Jusqu'en 1848, le nom officiel était en italien Isola Rossa.

Ses habitants sont appelés les Isolani.

L’Île-Rousse est une commune du littoral balanin. Son territoire de faible superficie s'étend dans un rayon d'environ un kilomètre autour de la ville, enclavé entre Corbara à l'Ouest dont elle est séparée par une ligne Nord-Sud, de la colline du Sémaphore jusqu'au le col de Fogata et passant par Capu Curboriu (154 mètres - Corbara), Santa-Reparata-di-Balagna au Sud et Monticello à l'Est, ne laissant à cette dernière que les 200 m de l'extrémité orientale de la plage de Marinella.

Sa façade maritime est divisée en son milieu par les îlots rocheux de porphyre rouge qui lui ont valu son nom ; elle est composée à l'Ouest d'une côte rocheuse inhospitalière et à l'Est de la plage de Marinella, bande de sable blanc immaculé.

Ce petit archipel comprend quatre îlots qui ont pour nom : Île de la Pietra, Isula di u Brocciu, Isula Piana et le minuscule îlot de Broccettu.
L'Île de la Pietra la plus grande, comporte deux points forts de la commune : le phare de la Pietra et la tour génoise ruinée. Reliée aujourd'hui à la terre avec la route du port, elle est devenue une presqu'île. Elle fait écran aux vents d'Ouest dominants, créant un abri dans lequel a été construit le port de L’Île-Rousse.
Les couchers de soleil sur (ou depuis) l'île de la Pietra sont remarquables.

(extrait de l'encyclopédie Wikipedia : 01/08/2010)

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27%C3%8Ele-Rousse

 

Occasion

Réserve au sémaphore de l'Île Rousse : août et septembre 2010.

 

 

31/07

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Première plongée : snorkeling/apnée

Profondeur max : 15m / A partir de deux spots

Observation de nombreux poissons photographiés, étoiles de mer, oursins, posidonies et une murène

01/08

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Seconde plongée : snorkeling/apnée

Profondeur max : 10m / A partir de deux spots

Observation de nombreux poissons photographiés, un type de coquillage, méduses, oursins, posidonies et une sole

03/08

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Troisième plongée : snorkeling/apnée dans du fort courant

Profondeur max : 15m / A partir de deux spots

Observation de nombreux poissons photographiés, un type de coquillage, oursins, posidonies et un poulpe !

06/08

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07/08

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10/08

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Après-midi

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14/08

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Journée orageuse, vent fort annoncé sur la scandola. Je renonce donc à aller plonger le matin, et l'après-midi semble mal partie.

L'avantage de travailler en sémaphore c'est la vue extraordinaire sur la mer et le système informatique relié à la station météo autonome permettant de connaître le vent à l'instant T

Je prépare donc mes affaires pour aller plonger alors que l'orage frappe encore sur les montages et si tôt les nuages bas passés la pluie cesse.

Le vente tombe également et la houle devient moins forte. Le signal de départ est donné, je me précipite dans ma crique abritée.

J'étais initialement parti pour faire à la palme le chemin jusqu'à l'Île de la Pietra mais voyant ma bouée dériver à vitesse grand V j'opte pour une randonnée palmée le long de la falaise.

Une nouvelle fois cela me permet d'admirer des specimens de poissons que je n'avais pas encore vu depuis que je plonge autour d'Île Rousse.

Le courant est assez fort et le vent qui se lève à nouveau crée un peu de ressac ce qui rend le palmage entre les rochers assez compliqué, surtout avec la bouée qui s'emmêle dans mes palmes et la sangle de l'appareil photo.

15/08

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Une journée bien ensoleillée mais malheureusement le vent est au rendez-vous.

Malgré ça la petite crique est encore une fois abritée, j'en profite donc pour aller plonger avec une amie de travail.

Et comme les jours se suivent mais ne se ressemblent pas, je fais encore une fois de belles rencontres.

En effet, occupé à photographier en macro un poisson, je ne remarque pas qu'il est déjà la proie de quelqu'un.

Une murène commune déboule du haut et se jète sur le poisson, mais me remarquant juste à sa hauteur elle ouvre grand la bouche et je suis quitte pour une grosse frayeur.

Je prends un peu de recule et retenant mon souffle, je retourne vers elle pour la photographier, de loin. Malheureusement le cliché ne sera pas exceptionnel du fait de la distance, mais je ne me sentais pas de l'approcher à portée de macro.

Quoi qu'il en soit, je me suis bien régalé, car cette fois contrairement à la première fois ou j'en ai vu une, elle n'avait rien pour se cacher.

17/08

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Encore et toujours du vent de fou, rendant mes coins favoris plutôt dangereux en plongée.

Mais comme à chaque fois j'ai décidé de braver les conditions météos en me choisisant un petit coin abrîté, .

Je laisse donc la crique au pied du sémaphore pour la plage d'Île Rousse qui de par son emplacement est praticable même quand le vent est très fort.

Me posant dans les rochers d'une petite digue je me lance à l'eau et fais route vers le large, au-dessus des fonds sableux.

Après une petite sole que j'ai râté , le courant devient de plus en plus fort et je décide donc de retourner plus près de la plage.

Je croise de beaux spécimens de sars et des bancs de rougets, puis deux gros yeux attirent mon attention.

Depuis quand les dunes de sable ont des yeux et une bouche ? Ah oui, on dirait bien une vive qui doit se cacher dans le sable. Il y a moins d'un mètre de fond et quelques mètres de la plage.

J'estime la taille du poisson à une dizaine de centimètres. Il finit par en avoir marre que je le flash et il sort du sable pour faire route vers la plage.

Il me montre alors qu'il est plus proche des cinquante centimètres que des dix, la photo ne rend pas compte de sa taille réelle mais elles ont été prises de loin.

C'est donc avec un pur bonheur que je peux rajouter de beaux clichés d'une nouvelle espèce. A quand les raies ?

18/08

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Très chaude journée et pratiquement pas de vent malgré le mauvais temps annoncé par Météo France.

Hier soir je songeais à faire une petite randonnée pour me trouver un nouveau coin sympa pour plonger.

Globalement je n'ai que deux choix : soit aller vers Corbara, soit aller vers Saleccia.

Finalement les petites criques après Guichetu m'inspirent plus que de traverser le centre-ville d'Île Rousse pour prendre le sentier qui longe le bord de mer en direction des Agriattes

Partant du sémaphore, j'emprunte le sentier qui conduit au centre commercial Leclerc, puis je longe la nationale jusqu'au parking de la plage de Bodri.

Puis au bout du parking je rattrape le sentier du bord de mer qui passe derrière la plage de Guichetu et un autre sentier qui longe le bord de mer en direction d'Algajola.

Le chemin douanier me conduit jusqu'à une crique, abritée et qui me semble propice à la plongée, je me met donc à l'eau.

20/08

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Et... aujourd'hui c'était le grand jour !!!

Une nouvelle journée sans vent, une mer hyper calme, toutes les conditions sont réunies pour faire une belle plongée.

Je descend donc à l'eau avec Stéphane, un collègue de travail pour qui cela sera sa seconde plongée, nous retournons entre Isla Sicota et Brocettu.

A peine quelques mètres que nous sommes à l'eau, et dans la zone des treize mètre de fond, je remarque une ombre qui se promène au fond

Je fais donc une petite apnée pour voir un peu mieux de quoi il s'agit. Sitôt que j'identifie l'ombre comme étant une raie, je refais surface, me calme, inspire longuement et plonge. Je ne souhaite pas aller jusqu'à elle parce que je n'ai pas l'entraînement pour descendre aussi profond en apnée, je me contente d'une petite dizaine de mètres, juste de quoi prendre deux clichés exploitables de ce superbe animal.

Et voilà, j'ai une espèce de raie à mon tableau de chasse photo et ça c'est grisant !

Nous avons poursuivi le long de la Pietra jusqu'au rocher de Brocettu, j'ai tenté de grimper dessus et ayant réussi, nous nous accordé quelques minutes d'escalade jusqu'au sommet et un peu de repos, observant les bateaux passer tout près de nous.

La question maintenant c'est quelle sera la prochaine espèce marine bonus ?

21/08

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Plongée avec Léa sur un site que je connais bien.

Nous aurons l'occasion de voir une petite raie pastenague et de l'observer dans moins de deux mètres de fond.

Il y a aussi un assez gros rouger de roche et sinon que du poisson habituel, rien de bien extraordinaire.

Le reste de l'après-midi sera réserve à la sieste et au bronzage sur une petite plage de sable dans une crique oubliée du monde.

24/08

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Plongée à soleil couchant, à partir de la crique de la Pietra.

Il n'y a personne, excepté Lea et moi ; avançant sur les rochers je vois une ombre se dissimuler sous un rocher.

Je m'avance donc avec prudence et pose le regard sous le rocher, je vois le derrière d'un crabe. J'attends quelques minutes immobile dans l'espoir qu'il bouge et revienne sur le devant du trou dans lequel il est enfoncé.

C'est alors que je vois deux énormes pattes sortir du fond à droite de l'infractuosité. Le corps est encore dissimulé, je spécule donc sur l'espère à laquelle ces pattes appartiennent.

Il faudra encore un long moment avant qu'un crabe de très belle taille n'ose sortir progressivement du trou.

Puis je rejoins Léa à l'eau pour la plongée, dans une zone que je n'ai pas encore explorée. Il y a une grande quantité de bancs de petits poissons, mais aussi des saupes et des milliers de castagnoles. Je croise un poisson déjà vu une fois et qui se cache à nouveau si bien que je n'arrive toujours pas à faire de cliché potable pour me permettre de l'identifier.

Malgré une mer plate le courant est assez fort et l'eau plutôt froide, outre les gros bancs de poissons nous observons un poulpe et un barracuda dérangé le long d'un tombant.

MAJ : Après lecture d'un récit de plongée sur Bonifacio fait par un plongeur sur le forum plongeur.com j'ai enfin identifié un poisson que je n'avais pas encore remarqué : un corb !

25/08

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Parti plonger sans savoir où, j'emprunte le sentier du bord de mer.

Sur la voie ferrée j'observe un cormorant entrain de se sécher les plumes sur un rocher en contrebas.

Je réalise quelques clichés, mais j'aimerais le prendre de plus près. Quelques mètres plus loin il y a un éboulement qui conduit à un tas de rochers en contrebas. Patiemment je l'approche jusqu'à pouvoir l'immortaliser aussi bien que je le peux avec mon matériel.

Parcourant le bas de la falaise je cherche un endroit pour me mettre à l'eau, mais entre temps le vent et la mer se lèvent et quand je me mets enfin à l'eau les vagues et le courant sont assez fort, particulièrement dans cette zone assez exposée.

Je ne réaliserai pas d'observation majeure au cours de cette plongée là à part les espèces courantes.

31/08

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Plongée dans la crique, le vent de nord est encore fort et les vagues assez formées.

Je rencontre pas mal de saupes, sar et oblade de grosse taille, j'ai même eu l'occasion de photographier un mullet doré qui n'a pas pu s'échapper en raison du courant contraire.

01/09

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Nouvelle plongée dans la crique, j'avais envi de refaire cette zone toujours riche en rencontres.

Aujourd'hui encore de beaux poissons, une petite méduse violette et une rencontre inattendue, tout près du bord une belle dorade.

Et enfin quelques clichés des fameuses crevettes dont on m'avait parlé.

03/09

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Aujourd'hui fort vent de nord, donc tous les spots de plongée sont dans le courant.

Malgré tout n'étant pas seul, je décide d'alller à la Pietra ; mise à l'eau dans la Crique de Fontanacci.

Je fais un petit briefing sur la plongée : rester au milieu pour éviter les grosses lames et les rochers, le but étant d'atteindre la zone de calme formée par l'Isula Piana. Et les poissons seront au rendez-vous... y compris de beaux apogons que je n'avais pas encore eu l'occasion de photographier.

Et tout comme avec Broccettu nous en profiterons pour escalader l'Île et l'explorer.

04/09

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Un temps idéal en cette journée, petite brise d'ouest bien rafraichissante.

Nous retournons dans la Crique de Fontanacci pour faire un nouveau tour dans les Îles de la Pietra et pour notre plus grand régal tant nous avons pu observer de toujours plus beaux specimens.

Initialement j'ai souhaité retourner là-bas parce que c'est le seul endroit où j'ai pu observer des apogons et que la photo de la veille n'était pas terrible. Aujourd'hui le résultat ne sera pas meilleur, la troisième fois sera la bonne, il faut l'espérer !

Mais maintenant j'ai ce qu'il me manquait : un banc de barracudas et une murène (enfin nette !!!).

11/09

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Journée magnifique, petite houle de nord, réchauffant la mer mais amenant quelques méduses marrons et violettes.

Plongée depuis la Crique de Fontanacci et direction la roche aux apogons (oui je viens de la nommer comme ça).

Et en effet, la troisième fois a été la bonne, les photos sont magnifiquement colorées et les apogons superbes.

Encore une fois, que du bonheur !!!

14/09

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Décidément la houle de Nord-Est n'est pas décidée à prendre des vacances...

Mais aujourd'hui Stéphane a envi d'aller promener avec la voiture, donc nous repérons un endroit pouvant être abrité de la houle.

Traversant Calvi, nous prenons la route du bord de mer allant vers Porto et Ajaccio.

Après une grande succession de virages, nous repérons le chemin qui conduit au phare de la Revellata, mais difficilement pratiquable pour une voiture normale.

C'est un endroit que je ne connaissais pas du tout, mais les fonds sont superbes !

20/09

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Une mer d'huile aujourd'hui, je me décide donc à aller faire le tour complet des Îlots de la Pietra, ce qui était impossible avant en raison de la mer.

Départ une nouvelle fois de la crique de Fontanacci.

La première chose que je remarque c'est une énorme méduse "Oeuf au plat". Cela ne manque pas de susciter mon intérêt, la première observée lors de la plongée à la Revellata était profonde et dans un fort courant ce qui avait engendré deux clichés de très mauvaise qualité.

Pour mon plus grand bonheur, cette fois-ci il n'y a pas le moindre courant et elle est entre deux eaux. Cela me permet de l'observer, de la photographier et de la filmer à loisir. On remarquera sur deux clichés dans la gallerie, les poissons réfugiés à l'intérieur de la méduse.

Le tour des Îlots est assez joli, les fonds rocheux méritent le coup d'oeil et sur la fin de la plongée, j'ai aperçu un banc de poissons de plusieurs centaines d'individus de belle taille venir dans ma direction dans une zone à moins de cinq mètres de profondeur. Je prends alors quelques clichés du banc et sur une inspiration plonge en apnée vers eux. Le banc se scinde alors en deux, un banc à ma gauche et un autre à ma droite. Je me stabilise sur le fond et attends, appareil prêt au déclenchment. Peu de temps après le banc de gauche passe tout autour de moi pour rejoindre celui de droite, j'en profite alors pour les prendre en photo de plus près. Superbe souvenir.

21/09

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Il y a quelques jours en planifiant la plongée, j'avais hésité entre Centuri et retourner à la Revellata sur un spot tout à fait particulier. Le vent d'ouest assez fort qui soufflait à ce moment là avait incité à aller plutôt à l'abri et donc tester la baie de Centuri dans le Cap Corse.

Malheureusement j'ai eu un peu à regretter ce choix tant l'eau était infestée de méduses.

Cette fois-ci, dès la veille j'avais arrêté mon choix, aussi en fin de matinée, après avoir fait le plein de provisions pour un pique-nique, Stéphane et moi sommes partis à la Revellata.

Tous les détails sur l'endroit sont sur la page corse 2010 dans l'onglet "Grotte des Veaux Marins".

Les fonds sont aussi chaotiques que dans la crique prédécente qui de toute manière se trouve derrière la Punta Ricci. Les tombants semblent vertigineux même s'il n'y a en moyenne qu'une quinzaine de mètres de fond. Je me concentre plus sur l'observation de la roche et des éventuelles éponges que de la faune à proprement parler. Arrivant en pleine eau après un rocher affleurant qui donne aussitôt sur un long tombant, il y a d'immenses bancs de castagnoles géants.

A mi distance entre le point de mise à l'eau et la grotte qui est notre objectif principal, je remarque une espèce de poissons en banc parmi les castagnoles, c'est une espèce que j'avais déjà observé sur le site internet de plongée bio "DORIS".

Je n'ai plus exactement le nom en tête mais l'espèce est tellement caractéristique je son nom : Mendole ne sera pas difficile à retrouver après coup.

Nous fnissons par entrer dans la grotte, son entrée et la hauteur sous plafond est absolument immense. La profondeur de l'eau à l'intérieur ne doit pas dépassser les trois mètres, nous entendons les "sonars" des chauves-souris et en observerons quelque unes voleter par moments. S'agissant d'une grotte, inutile de préciser qu'il y fait très vite complètement noir. Aussi cela est pour moi l'occasion de tester ma lampe de plongée dans le noir total. L'eau y est parfois chargée en particules et le faisceau éclaire parfaitement tant sous que au-dessus de l'eau.

Il y a une grosse part de réelle exploration, le son du ressac à l'intérieur tant dans la gallerie de gauche que de droite se répercutent et s'emplifient avec un vacarme assez effrayant. Malgré la lampe nous discernons mal ce qu'il y a devant nous, nous avançons donc d'abord sur la gauche, le bruit est tel qu'à un moment j'ai eu l'impression qu'il y avait une sorte de chutte d'eau. Je reste donc collé à la parroi du fond et nous découvrons qu'il s'agit en fait de rochers affleurants parmi lesquels l'eau vient se faufiler quand il y a un peu de ressac, qui est aujourd'hui probablement infime étant donné la mer d'huile dont nous bénéficions. Le passage des rochers affleurants pour accéder à une sorte de plage constituée par une dune de galets et de gravillons est assez délirant tant ils sont glissants et nous n voyons presque pas où nous mettons les pieds, d'ailleurs nous conservons les palmes juste au cas où... les rochers plats et glissants cotoyants des trous d'eau d'une bonne cinquantaine de centimètres.

Nous atteignons enfin la dune de gravillons qui se trouve au fond de la gallerie, qui remonte et se rétraicit. Cette dune est sans conteste créée par la mer lors des forts coups de vents d'ouest qui sont monnaie courante sur le Balagne.

Je prends de nombreux clichés, malheureusement mon pauvre APN atteint encore ses limites et seulement une poignée sont exploitables et rendent très peu compte de la taille de l'endroit.

La gellerie se termine une dizaine de mètres après la dune, vue la population d'araignées qui habitent là je n'ai pas souhaité m'aventurer au fond. Après s'être un peu reposé nous nous remettons à l'eau, enfin après avoir repassé les rochers affleurants, pour nous diriger vers la gallerie de droite. Celle-ci est encore plus étroite et quelques méduses se sont entassées au fond, de plus il ne semble rien y avoir de réellement intéressant donc nous faisons demi-tour et ressortons. Je distingue sur la gauche deux autres grottes, nous palmons donc dans cette direction, bien que plus petites, c'est assez amusant d'entrer dans ces trous quasi obscures et de sortir de l'eau pour ramper deci-delà.

Il m'a semblé voir et photographier quelques anémones, mais je n'en suis pas certain. Dans la Grotte des Veaux Marins je suis à peu près persuadé d'en avoir vu au moins une, mais je peux tout à fait me tromper.

Plus de deux heures après la mise à l'eau nous retrouvons le rocher de notre pique-nique, avec de sacrés impressions encore en mémoire.

Casting

Il n'y aura pas de plongée supplémentaire en Corse cette année, mais dans l'ensemble les rencontres au niveau de la faune et de la flore ont dépassé toutes mes espérances. Y compris la pochette à 10€ achetée à Carrefour et qui m'a permit de mettre mon petit APN dedans pour prendre les photos. Même si la qualité n'est pas exceptionnelle, cela me fera toujours d'incroyables souvenirs lorsque la neige et l'hiver me cerneront de toutes parts.

Mais avant de clore définitivement cette page, il me reste à faire un clin d'oeil à deux palmipèdes, également collègues de travail et qui m'ont eux aussi offert des moments inoubliables.

Tout d'abord Léa, la petite sirène qui nagera toujours plus vite sans palmes que moi avec (remarque vu le temps qu'elle passe au soleil elle est peut-être plus proche du lézard que de la sirène). Bonne chance pour la suite de tes projets.

lea

 

Rien à redire... technique parfaite.

 

 

Ensuite et sur un style complètement différent, je vous présente Stéphane ! Animal plutôt terrestre que marin mais qui s'est très bien adapté à son nouvel environnement et qui finalement en redemande. "On va plonger ?!?"

Le style des plongées était lui aussi différent, et pourtant ça n'était pas voulu ! Escalade des îlots de la Pietra, nage dans une mer peu clémente, eau glaciale, grottes marines...

J'ai pris des photos de ces moments que je vous livre ici dans plusieurs galeries.

Tout d'abord la plongée et l'escalade de Brocettu, grand moment de rigolade avec les balanes qui recouvraient la partie ou nous sommes sortis de l'eau, d'ailleurs Stéphane et nos palmes en ont gardé des traces... à vie, mdr. Nous avions réellement l'impression d'être des fakirs marchant sur des clous.

La galerie suivante offre quelques clichés de la plongée et de l'escalade d'Isula Piana. Moins douloureuse que la fois précédente et surtout, une grosse surprise par la taille de cet îlot et les couleurs qu'il offre. Ce jour là la mer était assez forte, donc le vent de nord-est à la surface du cailloux rendait l'escalade assez amusante.

 

La fois suivante nous avions eu une mer quasiment plate et donc tout naturellement nous sommes allé sur le dernier îlot mais pas des moindres, Isula del Brocciu. Le passage entre Isula Piana et cette île, qui abrîte aussi la roche aux apogons, présente des tombants d'une dizaine de mètres ce qui en fait un endroit parfaît pour plonger depuis quelques mètres de haut, mais aussi dépasser son record de profondeur en apnée.

 

Ah la Revellata... que de souvenirs ! Une mer légèrement froide, surtout pour Stéphane qui rentrant de vacances était un peu enrhumé (bah oui quand on vit en Corse les vacances sur le continent rendent forcément malade...).

 

Et le meilleur pour la fin... les grottes marines ! Difficiles d'accès quand on n'a pas d'embarcation... la descente de la falaise était encore un moment assez délirant même si notre propre sécurité était notre priorité. Une mer totalement plate, une eau chaude comme jamais... que du bonheur. Cette expérience a été un peu surprenante... des grottes j'en ai fais, mais pour Stéphane et moi c'était la première fois que nous mettions les palmes dans une grotte... avec une lampe très bonne mais loin d'avoir l'angle d'éclairage d'un phare... c'était assez flippant je l'avoue.

Je n'ai qu'une chose à dire : bravo Stéphane, tu n'avais jamais chaussé de palmes avant que je te pousse à le faire, et tu es vite devenu un véritable poisson. A bientôt pour de nouvelles plongées j'espère !

VIDEO

Pour les flémards qui ne veulent pas regarder toutes les galleries, j'ai fais une vidéo avec les principales espèces animales et végétales observées au cours de mes plongées.

 

VOIR LA VIDEO