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Le centre de plongée ABYSSEA

Abyssea

ABYSSEA dispose d'un des très rares sites artificiels en France, avec une fosse de plongée de 20m, un bassin d'espace proche de 5m de profondeur, une salle de cours équipée, une station de gonflage, vestiaires indépendants, accès handicapés, moniteur diplômé d'état, équipements fournis (bouteilles, détendeurs, PMT, gilets, combinaisons...) Accès possible aux autres installations du complexe.

- Fosse de plongée de 20m

- Bassin d'espace proche de 5m

- Salle de cours équipée

- Station de gonflage

 

Mise à jour : 24 janvier 2011

Occasion

Plongées d'enseignement à 20m avec le club de Limoges AS.ORTF. Préparation du Niveau 1 (2010) et du Niveau 2 (2011).

Plongée du 13 décembre 2009

Cliquer sur l'onglet désiré et l'image dedans pour obtenir un diaporama.

Oui, ça c'est moi lors de ma première fosse, enfin, je devrais dire "lors de ma première véritable plongée".

Jusque là je n'avais fais de la plongée bouteille qu'à la piscine de Limoges, lors des entraînements avec le club. Apprendre à gréer son bloc, s'équiper, connaître les signes pour "discuter" sous l'eau, maîtriser les gestes basiques de sécurité et donc... connaître les règles basiques de survie.

Lorsque vous êtes sous l'eau, il y a plusieurs choses très importantes, mais personnellement je retiens celles-ci : avoir du bon matériel et bien connaître ses camarades de palanquée.

Parceque lorsque vous êtes sous l'eau, c'est votre matériel défectueux qui peut vous tuer et avoir des camarades qui vous connaissent et que vous connaissez... ça peut vous sauver la vie. Quand le matériel vous lâche, vos camarades eux, sont là pour vous.

Mais allez, ne soyons pas aussi dramatique, la plongée reste une "promenade" comme nous le disons si bien.

La fosse c'est un endroit magique : une eau dont la température avoisinne les 32°c, une eau limpide, le bord permet une mise à l'eau très facile et finalement, à part son slip on n'a besoin que du matériel le plus simple (palmes, masque, tubas, gilet stabilisateur, détendeur et octopus, bloc d'air). Enfin simple me direz-vous, ça fait déjà beaucoup. Et oui la plongée c'est un sport de tortue... on transporte sa maison sur son dos et on palme le moins possible... pour consommer le moins possible.

Comme le dit Patrice, le président du Club : "la fosse c'est cooooool".

Alors pour ma première fosse le mot d'ordre est donné : "opération cool". Nous nous mettons à l'eau, dernières vérifications de surface avec le guide de palanquée pour s'assurer que les gestes sont maîtrisés et le signal est donné, pouce vers le bas.

Nous vidons l'air qui est dans nos gilets stabilisateurs (stabs), c'est le "sac à dos" qui porte le bloc d'air et qui se gonfle et se dégonfle à volonté grâce au "direct stab", la commande que l'on tient souvent en main gauche. Grâce à la stab il est plus facile de se maintenir à la pronfondeur que l'on souhaite sans avoir à palmer, mais également en surface puisque gonflé à fond ça agit comme une énorme bouée. Donc pour descendre vers le fond nous vidons la stab et le poids du bloc nous entraîne vers le fond.

Lors de la mise à l'eau nous sommes dans le bassin d'espace proche qui ici fait 5 mètres de profondeur. Cela nous permet de travailler la stabilisation à 3 mètres (c'est la profondeur à laquelle s'effectue le palier dit "de principe" ou "de sécurité" avant de remonter en surface à la fin de la plongée.

Dans cet espace nous faisons aussi des vidages de masques : c'est l'exercice qui consiste à simuler la perte du masque lors de la plongée et il faut donc le remettre et enlever l'eau qui est dedans.

Le guide de palanquée nous demande alors si tout va toujours bien. Nous luis répondons "ok" avec le signe approprié (celui que nous faisons le plus souvent sur les photos).

Je crois que c'est vers ce moment là que j'ai vraiment commencé à resentir de l'apréhension. Agenouillé sur le fond de 5 mètres, nous pouvons voir le trou sombre de la fosse qui descend à 20 mètres de profondeur. Les autres palanquées sont déjà descendues et nous ne discernons qu'une immense colone de bulles d'air qui remontent vers la surface.

Sur le signe du guide de palanquée, nous commençons à palmer vers la fosse. C'est incroyable, si vous traversez la colonne de bulles vous êtes aussitôt entrainé vers le haut. Il faut être très prudent car cela peut s'avérer dangereux. Mais une fois que vous avez été surpris une fois, vous apprenez à gérer... quoi que lorsqu'on manque de vigilance il n'est pas rare de se retrouver à remonter.

Dans les dix premiers mètres la pression exercée sur le corps est d'environ deux bars, soit deux fois plus importante qu'en surface. Il faut donc bien "compenser" pour équilibrer l'air dans les corps creux du corps et éviter l'accident barotromatique. Vous savez cette impression désagréable qui s fait au niveau des oreilles quand le train passe dans un tunnel ou en avion... et bien c'est la même chose, nous avons donc des techniques pour éviter d'avoir mal.

La première descente c'est quelque chose d'extraordinaire. Et chaque descente reste quelque chose d'extraordinaire. Vous vous souvenez de ce passage à la fin du Grand-Bleu où le plongeur veut absolument voir s'il y a quelque chose au fond... et bien c'est la même chose. On est attiré vers le fond, il nous fascine. Et lorsque vous voyez le panneau indiquant les 19 mètres, vous savez que vous y êtes. Patrice fait même une photo à côté du panneau pour immortaliser notre première plongée à 20 mètres. Dans le cadre de la préparation de notre Niveau 1 de plongée nous ne sommes de toute manière pas autorisés à aller plus bas.

Une fois au fond, le guide de palanquée nous redemande si tout va bien. Et sincèrement comment pourrions-nous aller mal à cet instant là ? Il nous demande de nous mettre sur le dos. En fait ce n'est pas le plus simple à faire, mais nous nous exécutons sans vraiment savoir pourquoi...

Oh mon dieu... c'est tout juste superbe. Vous êtes là au fond et au-dessus... à 20 mètres, il y a une forme circulaire lumineuse et c'est la surface. Observez ces bulles d'air de toute taille qui remontent inexorablement... quelle paix et quelle sérénité nous envahit alors... on se sent véritablement "cooooool".

Bon le seul petit défaut c'est que l'embout du détendeur n'est pas fait pour fonctionner sur le dos et il faut donc forcer pour arriver à inspirer convenablement.

Nous faisons à nouveau quelques exercices et le guide de palanquée met le pouce vers le haut... vers la surface... non ! Près de quarante minutes se sont déjà écoulées depuis notre mise à l'eau et il va être temps de remonter.

La remontée est silencieuse... quoi que sous l'eau il est difficile de faire autrement me direz-vous et vous avez raison. Mais par silencieuse je veux également signifier révérencieuse. Le sentiment que nous ressentons est vraiment très difficile à dépeindre. Il y a un peu de regret de devoir déjà quitté le fond, les abysses en quelque sorte pour nous qui aspirions à devenir N1 un jour. Mais surtout, il y a ce même sentiment de respect silencieux, comme lorsque nous prions. Ici il ne s'agit pas tant d'une prière que d'une plongée en soi-même. Il est très rare pour nous, jeunes humains de nous retrouver dans un univers qui nous apprend tant de nouvelles choses.

Je me demande encore comment il est possible d'éprouver une telle fascination pour un trou d'eau chlorée dépourvu de vie animale et végétale. A vrai dire je ne le sais pas. Mais le sentiment reste le même aujourd'hui encore.

Nous nous stabilisons à 5 mètres et remontons lentement vers le 3 mètres pour nous entrainer à nous stabiliser et à tenir le palier de sécurité. Il faut avouer que l'exercice demande une certaine maturité et expérience... gonfler son giler juste comme il faut, respirer en gardant dans ses poumons une quantité d'air constance (si nous les vidons trop nous coulons et si nous les remplissons trop nous remontons vers la surface), car en effet, les poumons sont eux aussi une bouée avec laquelle il faut savoir jouer pour se stabiliser.

Et le signe ultime, mains ouvertes croisées, nous indique que la plongée est terminée et que nous devons faire surface. Alors nous levons le visage vers la terre ferme, le bord du bassin, cet univers qui est le notre et tout en s'assurant qu'il n'y a personne au-dessus, nous sortons le buste de l'eau.

Il faut à présent se déséquiper, et se hisser sur le rebord. Bon sang comme c'est étrange, reprendre la position verticale, sur ses pieds, l'impression d'avoir toujours la tête sous l'eau et les jambes un peu flasques. Il faut sortir son matériel de l'eau et tout ranger. Cela donne l'occasion de regarder son manomètre qui indique la quantité d'air restant dans le bloc. Oh ! mais j'ai presque tout consommé. Et oui, gonfler et dégonfler le stab pour trouver le bon équilibre et mal maîtriser sa respiration ça consomme ! La prochaine fois il faudra que j'apprenne à me contrôler sous l'eau.

Quelque part vers ce moment là voyez qui vient vers la douche et demande : "alors cette première fosse ?" "Cool". Il n'y a effectivement pas d'autre mot pour décrire cette expérience. Et c'est déjà dit : "tu peux m'inscrire d'office pour toutes les autres".

 

 

Plongée du 24 janvier 2010

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Allez, à l'eau pour la seconde plongée en fosse !

Plongée du 14 février 2010

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Et voici déjà la troisième fosse !

A partir de maintenant les plus attentifs remarqueront à mon poignet gauche qu'un petit ordinateur de plongée est venu rejoindre la panoplie.

Ceux qui ne connaissent pas la plongée vont dire : "mais qu'est-ce donc qu'un ordinateur de plongée" ?

En fait ça se présente comme une montre, mais l'écran affiche tout un tas d'informations utiles au plongeur telles que : la pronfondeur, le durée de la plongée, la température de l'eau, la vitesse de remontée, le temps restant avant de dépasser la courbe de sécurité, la durée des paliers de sécurité obligatoires et ou de principe, la durée restant avant la fin du palier etc... c'est-à-dire toutes les informations qui permettent de limiter au maximum les accidents de plongée liés entre autre à la décompression (ce qui est plus communément appelé accident de décompression : ADD). Pour ceux au fond de la classe qui n'ont pas suivi, l'air que nous respirons est composé d'environ 80% d'azote et de 20% d'oxygène, et bien l'air dans le bloc que nous respirons sous l'eau a la même composition. La différence c'est que sur terre l'azote est éliminé par la respiration, or en descendant sous l'eau l'azote perd sa forme gazeuse et devient liquide, il se dissout donc dans le sang. Lors de la remontée c'est le phénomène inverse : il redevient gazeux. Mais le gaz dans le sang crée des bulles qui peuvent se loger dans n'importe quelle partie du corps et... le résultat n'est pas très bon.

Pour éviter ce résultat pas très bon, il y a une vitesse de remontée à respecter pour que l'azote puisse repasser lentement sous forme gazeuse et être expulsé par la respiration normale du plongeur. C'est aussi pour cette raison que la durée et la pronfondeur des paliers varie selon la profondeur et la durée de la plongée. L'ordinateur de plongée calcule donc ces variables et permet de limiter au maximum les accidents tout en maximisant la durée de la plongée.

Et sur la première photo au-dessus, au bord du bassin à ma gauche vous voyez Gérard qui est mon formateur et guide de palanquée et à côté de lui, à sa gauche également, c'est Marie qui est en formation N1 comme moi.

Plongée du 30 mai 2010

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Images extraites du film "Une rencontre dans le monde "Abyssal" de la fosse de Civaux" lors de l'après-midi réservée aux baptêmes pour le personnel et familles du personnel de l'ortf Poitiers.

J'étais d'abord en surface avec Marie et quelques autres pour préparer le matériel et équiper les personnes qui devaient faire leur baptême de plongée.

Ensuite nous sommes allé tous à l'eau pour profiter de cette nouvelle sortie entre collègues du club !!!

Nous aurons même eu droit à un goûter après la plongée, le top !

Plongée du 27 juin 2010

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Dernière plongée en fosse pour cette année avec le Club ASORTF.

Sous un soleil de plomb.

Plongée du 08 janvier 2011

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Première plongée à Civaux pour la saison 2010-2011 avec l'AS.ORTF Plongée.

Une reprise un peu difficile après le jour de l'an.

Plongée du 22 janvier 2011

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Plongée à 9h comme la première fois, ce qui implique de partir de Limoges aux environs de 07h, dur dur.